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Jacques ARÈNES

psychanalyste

Quelle place pour les Hommes dans la vie contemporaine ?

mardi 24 janvier 2006 20h30

Jacques Arènes, psychanalyste libéral, depuis 2003/2004 enseigne à la faculté jésuite de Paris.


Enregistrements audio de la conférence-débat

Présentation

Conférence

Débat


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26 janvier 2006

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Jacques Arènes, psychanalyste

Le psychanalyste Jacques Arènes était l’invité, mardi soir à la salle du Chapeau-Rouge, de la Liberté de l’esprit sur le thème : « Quelle place pour les hommes dans la vie contemporaine ? » Vous dites que les hommes peinent à trouver « un chemin identificatoire ». Que voulez-vous dire exactement ? Les hommes éprouvent une difficulté réelle à se situer dans le couple et dans la famille. Ils en viennent à culpabiliser sur ce qu’ils sont. On est sorti du patriarcat à un tel point que les familles sont désormais matricentrées. Il y a d’ailleurs chez les jeunes un flou à propos de l’image du père. Comment expliquer cette perte d’autorité des hommes ? Les valeurs classiques masculines que sont l’effort, la rigueur, la contrainte, l’autorité, ont perdu de leur poids. Les modèles classiques de l’homme (le guerrier, le macho) sont aujourd’hui dépréciés. Dans ce contexte, les pères se sont peu à peu évaporés. C’est particulièrement vrai parmi les familles « franco-françaises », où la figure du père écrasant a pour ainsi dire disparu. Cette situation ne conduit-elle pas à une prise du pouvoir des mineurs ? Je vois en effet des parents qui n’osent plus s’opposer à leurs enfants. Cette évolution de la conception de l’éducation est une fuite de la réalité. Les parents ne veulent plus prendre le risque de faire souffrir leur enfant. Il s’agit sans doute d’un signe : dans une France vieillissante, les parents craignent de se retrouver un jour seuls et isolés.



JPEG Biographie

Jacques Arènes est né le 5 avril 1957. Il est diplômé d’études supérieures de psychologie pathologie et projective et d’études supérieures de mathématiques. Depuis 1992, il exerce en tant que psychanalyste libéral et, depuis 2003/2004, enseigne à la faculté jésuite de Paris.

Jacques Arènes collabore par ailleurs à différentes revues et journaux : "Mieux Vivre" aux éditions de l’Atelier, au journal "La Vie". Il est responsable, depuis 1996, de la collection "Le métier de Parents" aux éditions Fleurus, destinée à mettre à la portée d’un large public des faits, des expériences et des notions relatives à la psychologie de l’enfant et à la psychanalyse.

Il a également été chercheur au Comité Fran&iccedil;ais d’éducation pour la Santé, épidémiologiste au secteur "études épidémiologiques" du Service de la Prévention et des Actions Sanitaires du Département de la Seine Saint-Denis et Psychologue clinitien dans une équipe de recherche en épidémiologique psychiatrique.
Publications, Essais et Psychanalyse

Directeur de la revue psychanalytique Imaginaire et Inconscient depuis 2002 (éditeur : Esprit du Temps)

  • Livres :
    • Dépasser sa violence, éditions de l’Atelier, 2001
    • Souci de soi, oubli de soi, Bayard, 2002
    • La parole et le secret, Desclée de Brouwer, 2003
    • Figures modernes du destin, en collaboration avec
      Nathalie Sarthou-Lajus, Seuil 2005
  • Articles :
    • "Vie psychique et vie spirituelle", La vie spirituelle,
      Cerf, n°752, mai 2004, pp. 251-264
    • "La valorisation au coeur de l’échange" Projet, n°275,
      septembre 2003, pp. 85-90
    • "Le mépris comme un brouillard", Christus, n°195,
      septembre 2002, pp. 273-279
    • "Tensions masculin-féminin", Imaginaire et Inconscient,
      Esprit du Temps
  • Livres de psychologie et/ou de psychanalyse destinés à un
    public large
    • - sur la fonction paternelle :
      • Y a-t-il un père à la maison dans la collection Le
        métier de Parents, éditions Fleurus, mai 1997
      • Comment survivre quand on est gar&iccedil;on,
        Albin Michel, 2003
    • - sur le divorce :
      • Au secours, mes parents divorcent, collection Le métier
        de Parents, éditions Fleurus, mai 2003
      • Lettre ouverte aux femmes de ces hommes (pas encore)
        parfaits, Fleurus, 2005




Messages

  • Vous êtiez venu à Corbeil-Essonnes dans les années 1990 parler de la violence des adolescents en taisant celle du discours freudien. Le diocèse de Lyon pas plus que le CNOM ne fait régner la loi du silence pour l’infliger aux enfants victimes de violences pédophilocratiques. Pour accéder au refoulé, cause de blocages névrotiques, les psychanalystes freudiens invitent les "analysés" (aussi appelés analysands chez les lacaniens) à associer "librement" tout ce qui leur vient à l’esprit, sans rien censurer, à exception ce qui contrevient à la doctrine freudienne du Complexe d’œdipe, pierre angulaire de la mystique freudienne (Alain de Mijolla), sur laquelle leur exercice professionnel se fonde (j’en parle d’expérience). La méthode vaut aussi pour accéder au "refoulé" et aux mensonges institutionnels. Je conseille donc à Jacques Arènes de s’y essayer Associez donc, si votre moteur de recherche habituel est Google, OMERTA à VIOLS et à ORDRE DES MEDECINS. Outre que ces termes renvoient en bas de page au site de "L’échappée", qui traite comme il convient de la "mémoire traumatique", confirment que l’omerta sur inceste et l’incestuel sont au cœur des l’institutions (médicales et psychanalytiques.) Les lire serait presque une réponse au problème de l’omerta s’ils pointaient plus précisément la responsabilité des "psychanalystes" freudiens tels Roger Perron et Samuel Lepastier, ou mieux encore celle du Père Tony Anatrella (Cf. Golias news.fr) pour ne citer que ces trois freudiens pas tentés de faire la lumière sur le rôle joué par eux-mêmes et leurs semblables dans la perpétuation du musellement de la parole des enfants victimes des doucereux (ou brutaux) "acting" de la pédophilocratie. Le psychiatre-psychanalyste Pierre Sabourin (Cf. 1990 "La violence impensable" aux éditions Nathan) prétend dénoncer la pédophilocratie alors qu’il s’en fait "inconsciemment" l’instrument et le propagandiste en faisant siennes les arguties (la connaissance des avatars du complexe d’œdipe) que le fumeux docteur Ernest Jones, lui-même amateur de chaires fraiches, avait fabriquées dans l’intention de les soumettre à l’attention de Sigmund Freud. Jones s’était empressé de le rejoindre depuis le Canada où il s’était exilé pour échapper à la justice de son pays. Il avait incité Freud à lui emprunter le concept-alibi (devenu depuis un concept phare-à-minus) des fantasmes œdipiens pour l’appliquer au cas d’Hamlet comme au cas du "petit Hans" ("cas" publié après la rencontre de Freud avec Ernest Jones) Lire aussi l’excellente analyse de Marie Balmary sur la question, et Eva Thomas "Le sang des mots" éd. Desclées de Brouxer 2002, réédiiion préfacée par Marie Balmary. .



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